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Découverte de la faune et la flore au Mont Valier au refuge des Estagnous – juin 09

Posted in ESTA' NEWS ! on 16 février 2010 by Refuge de montagne "Les Estagnous"

Une soirée conviviale et une balade découverte

Eveillez vos sens avec les richesses du Mont Valier!

Secouez vos papilles avec un apéritif de produits locaux offert par le PNR Pyrénées Ariégeoises et un repas autour de l’agneau de Laurence Gimenez, éleveuse et bergère, préparé par les gardiens toqués du refuge.

Dessillez vos yeux et ouvrez grand vos oreilles avec un diaporama sur la faune et la flore exceptionnelles du Valier et un commentaire à 3 voix: celles de Julien Vergne, naturaliste de l’ANA-CPIE de l’Ariège, de Dominique Restoueix, de l’ONF et de Laurence Gimenez, éleveuse.

Le lendemain matin, humez et touchez du doigt la fragilité des milieux naturels, au cours d’une balade découverte autour du refuge.

Organisés par la Ligue pour la Protection des Oiseaux, à travers le réseau Education Pyrénées Vivantes, le Syndicat mixte du Parc naturel régional Pyrénées Ariégeoises, l’Agence de Développement Touristique de l’Ariège et l’Association des Gardiens de Refuge des Pyrénées, ces rendez-vous estivaux et conviviaux ont pour objectifs de faire partager, entre intervenants, gardiens de refuges et usagers des refuges, les connaissances sur les remarquables patrimoines naturels et culturels des Pyrénées Ariégeoises.

Soirée découverte le vendredi 3 juillet 2009
Réservation obligatoire auprès du refuge (05 61 96 76 22).
Soirée et balade gratuites, demi-pension à régler auprès du refuge.

Source: Syndicat mixte du Parc naturel régional Pyrénées Ariégeoises

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Saint-Girons. Belle affluence cet été sur le chemin de la Liberté (oct 09)

Posted in ESTA' NEWS ! on 7 février 2010 by Refuge de montagne "Les Estagnous"
LaDepeche.fr

Société. Les bénévoles de l’association ont travaillé tout l’été pour accueillir les visiteurs et organiser les circuits du souvenir.

Durant tout l'été, les groupes ont été nombreux sur le mythique chemin de la Liberté menant vers l'Espagne. Photo DDM.

Durant tout l'été, les groupes ont été nombreux sur le mythique chemin de la Liberté menant vers l'Espagne. Photo DDM.
Durant tout l’été, les groupes ont été nombreux sur le mythique chemin de la Liberté menant vers l’Espagne. Photo DDM.

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La grande randonnée commémorative de quatre jours du mois de juillet s’est déroulée cette année dans d’excellentes conditions météorologiques et a connu la bonne participation habituelle.

Sept autres traversées ont été organisées avec des groupes britanniques, comptant chaque fois de 12 à 28 personnes, et l’association du Chemin de la liberté a géré les hébergements à Palétès, à Aunac et aux Estagnous. L’encadrement était assuré par le guide John Howie ou par des accompagnateurs appartenant aux groupes.

Une délégation de 25 personnes de l’association a participé à la marche du souvenir en Pays basque, de Saint-Jean-de-Luz à Rentenilla, pour honorer le réseau Comète créé par Nadine Dumont et la comtesse Andrée de Jongh, deux ressortissantes belges.

UN MUSéE MONDIALEMENT CONNU

Avec 1 500 visites, la fréquentation du musée est en nette hausse. Les groupes organisés, originaires souvent de l’étranger, sont de plus en plus nombreux ainsi que les voyages scolaires comme celui qu’ont effectué des collégiens de troisième 7 de l’établissement Lakanal, à Foix.

Ces jeunes ont passé deux jours dans la réserve naturelle du Valier, réalisant l’ascension du sommet mythique des Pyrénées ariégeoises mais découvrant aussi sur le chemin de la Liberté les heures noires de l’occupation nazie et les actes de courage des passeurs et des évadés. Le séjour couserannais des collégiens s’est achevé par la visite de la maison du chemin de la Liberté. Le mois de septembre a pris fin avec la projection d’un très beau diaporama, réalisé par le major Fontes sur son tour de France en ULM, sponsorisé par l’association du Chemin de la liberté, ce qui a entraîné une forte progression des connexions sur le site Internet, http://www.chemindelaliberte.com, qui a enregistré depuis le début de l’année 120 000 hits.

Castillon-en-Couserans. La randonnée en montagne se porte bien (dec-09)

Posted in ESTA' NEWS ! on 7 février 2010 by Refuge de montagne "Les Estagnous"
LaDepeche.fr

Tous les acteurs de la randonnée en montagne réunis dans la salle de la Pesée-aux-Grains.

Tous les acteurs de la randonnée en montagne réunis dans la salle de la Pesée-aux-Grains.

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Effet de crise ? Toujours est-il que tous les acteurs de la randonnée en montagne, réunis à Castillon pour un bilan de la saison 2009, sont unanimes : la fréquentation a augmenté d’environ 10 %. Le point a été effectué, poste par poste d’abord, avec les gardiens des refuges. Que ce soit aux Estagnous ou à l’étang d’Araing, l’avis est unanime, 2009 a été une bonne année, avec un très bon début pour le gîte-auberge la maison du Valier, qui a passé le baptême du feu avec succès. Tout cela est à mettre en relation avec la randonnée transfrontalière « Passa’ran » (Couserans-Aran), une boucle sportive dans une montagne sauvage sans frontière à partir du Pla de la Lau (maison du Valier) par le gîte d’Eylie, le refuge d’Araing, le refuge Amics de Montgarri, les Estagnous et retour au Pla de la Lau, avec une forte présence de randonneurs Espagnols. Les accompagnateurs en moyenne montagne ont noté une grosse demande pour la boucle de la Soulane et le pic de l’Araing.

A l’office de tourisme du Castillonnais, même son de cloche, augmentation des passages et surtout de nombreuses demandes venant de familles, même hors saison. A noter encore un phénomène très particulier, le nombre de pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle également en progression. Petit bémol pour l’équipe sentiers : l’insuffisance de moyens (budget en baisse) pour faire face aux besoins et problème en ce qui concerne les aires pour les camping-cars notées sur le dépliant « Randonnées en Couserans », édité par l’OT, avec les vidanges sauvages, seule l’aire de Bonac étant équipée. Autre souci, la dégradation des sentiers lors des descentes de plus en plus tardives, notamment celle des chevaux. Faudra-t-il revenir aux corvées tombées en désuétude ? Quant aux balisages, ce sont souvent des bénévoles, avec l’aide des communes, qui s’en chargent.

Les cabanes à vocation touristique ont été passées en revue avec des projets d’agrandissement et de rénovation. Le projet Retrouvance, le plus dur de France, est en cours de réalisation et ne pourra qu’attirer encore davantage les amoureux d’une montagne qui reste encore sauvage.

Belpech. Les randonneurs au mont Valier (sept 09)

Posted in ESTA' NEWS ! on 7 février 2010 by Refuge de montagne "Les Estagnous"

Aude – Littoral

Nos courageux randonneurs à la pause. Photo DDM, G. Fontès.

Depuis maintenant trois ans, les randonneurs de la MJC parcourent, été comme hiver, nos belles Pyrénées. Après le pic de Crabère, la Pique Rouge de Bassiès, le port de Venasque du côté de Luchon, le Soucarranne, le Carlit et bien d’autres, dernièrement ils se sont attaqués au mont Valier qui…

Foix. Escapade sur le mont Valier (oct 09)

Posted in ESTA' NEWS ! on 7 février 2010 by Refuge de montagne "Les Estagnous"
Publié le 01/10/2009 11:59 | LaDepeche.fr

Les 3ème7 du collège Lakanal, sur les chemins de la liberté

Les 3ème7 du collège Lakanal, sur les chemins de la liberté
Les 3ème7 du collège Lakanal, sur les chemins de la liberté

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Depuis quelques années, Mme Vergnon, professeur au collège Lakanal, accompagnée de deux autres collègues et d’un accompagnateur montagne diplômé, fait bénéficier ses élèves de classe de 3ème d’une randonnée sur les hauts sommets du mont Valier. Ce site historique rappelle sans conteste les heures noires du nazisme, synonyme d’exil pour de nombreux réfugiés qui ont connu des traversées éprouvantes sur ces monts, afin de trouver refuge au-delà des frontières Françaises.

Ces jeunes collégiens ont eu l’opportunité de découvrir ce site sous de meilleurs auspices. Grâce à une météo clémente et une excellente organisation, ils ont ainsi profité pleinement, du jeudi au vendredi, de deux jours de parfaite remise en forme dans une réserve naturelle. Cette petite escapade a été une excellente occasion pour eux de se découvrir ou redécouvrir en ce début d’année déjà bien complices. Ils ont dévoré à pleines dents ces 2838 mètres qui se sont achevés sur une visite à la maison du Chemin de la liberté à Saint-Girons, un résultat final qui se solde par de merveilleux souvenirs

Sur les chemins de la liberté à travers les Pyrénées (fév-10)

Posted in ESTA' NEWS ! on 7 février 2010 by Refuge de montagne "Les Estagnous"
Publié le 07/02/2010 03:49 | LaDepeche.fr

Histoire locale. Frontière naturelle entre la France et l’Espagne, le Couserans fut un lieu de passages lors des divers événements historiques.

Les prêtres furent nombreux à traverser la chaîne des Pyrénées durant la Révolution.

Les prêtres furent nombreux à traverser la chaîne des Pyrénées durant la Révolution.

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On le sait, lors de la dernière guerre, le Couserans et la chaîne des Pyrénées en général furent des lieux de passages importants, ouvrant sur la liberté et, intrinsèquement lié, l’exil. Mais il faut remonter, pour d’autres raisons, dans le temps, un siècle et demi plus tôt, pour assister à un afflux massif de l’autre côté des montagnes.

La Révolution française entraîna, en effet, des départs importants de diverses populations, nobles, tenants de la monarchie et clergé réfractaire à la Constitution civile. C’est essentiellement par le val d’Aran et la Cerdagne que l’on fuyait un régime que l’on n’acceptait pas. Ainsi, dès mai 1791, l’évêque de Comminges, accompagné de plusieurs de ses collègues et de l’archevêque d’Auch, quitte le sol français pour se réfugier en Espagne.

Mais après la loi qui bannissait les prêtres refusant de prêter le serment, le 26 août 1792, on vit s’accélérer cette émigration. Ainsi, entre octobre et décembre de cette année, 127 prêtres gagnent le val d’Aran et l’on estime que, durant plusieurs mois, jusqu’en avril 1793, ce furent plus de 6 000 ecclésiastiques qui traversèrent la chaîne, souvent par l’Ariège et le Couserans.

Les nobles, bien entendu, ne furent pas en reste. Le comte de Pannetier, qui avait siégé aux états généraux en 1789, avait été un des premiers à passer en Espagne et avait constitué un régiment, dit de la Reine, qui n’attendait que l’occasion d’en découdre avec les républicains. Souvent, espérant un changement de dernière minute, nombre d’entre eux demeuraient près de la frontière, sachant pouvoir se mettre rapidement à l’abri en cas de danger. Seix, ainsi, hébergeait de nombreux « candidats à l’émigration », certains habitants leur prêtant asile. Cette concentration, d’ailleurs connue, inquiétait les autorités locales qui craignaient, en cas d’émeute, de ne pouvoir faire face. L’arrestation du comte Louis de Binos, en octobre 1793, permit de mettre à jour tout ce réseau, même s’il ne parla pas. Les papiers qu’il transportait vendirent la mèche. A la tête de cette organisation, on trouvait un certain Faup, ex-juge de paix de Seix, ainsi que l’abbé Faur, Sexois émigré en Pallars, ou l’abbé d’Aragon Peyrefitte qui, d’Ustou, était basé à Tabascan. Plus tard, venus de Couflens, les Balzame vinrent prêter main-forte après avoir été contraints d’émigrer à leur tour à la tête des deux compagnies du bataillon de Seix. Cette petite armée était financée par le général Ricardos, quand les nobles n’intégraient pas, purement et simplement, l’armée espagnole.

Des passeurs peu scrupuleux

En marge, afin d’éviter les postes gardés par les soldats de la République, se développa un nouveau métier, « le conducteur d’émigrés », fort lucratif au demeurant tant les sommes demandées étaient importantes, suivant qui l’on convoyait. Les archives judiciaires de l’époque parlent d’ailleurs de ces passeurs peu scrupuleux, certains abandonnant purement et simplement leurs compagnons de route en pleine montagne, une fois payés, comme cela arriva à plusieurs religieux et religieuses tentant de gagner la frontière. Mais des Ariégeois aussi, du fait de cette proximité, quittaient leur contrée ; plus de 500 d’après les listes d’émigrés. La grande majorité étaient des prêtres malgré que l’Espagne, au bout de quelque temps, interdit tout passage, tout en ménageant certaines dérogations.

Les nobles, quant à eux, furent moins nombreux. Certains entrèrent dans les rangs de l’armée des Princes, partant combattre les troupes républicaines sur la frontière allemande mais pour ce qui est de la noblesse couserannaise, le plus gros du contingent passa en Espagne et s’enrôla dans les bataillons de Charles IV. On y retrouvait les Lingua de Saint Blanquat, Solan Sabouliès, Castéras Seignan, de Cabaldi de Terssac, Sirgant d’Ercé puis, par la suite, Narbonne Lara, Roquemaurel, Saint Jean de Pointis ou Faydit de Terssac. Mais il y eut aussi des artisans, des soldats, des brassiers ou laboureurs qui quittèrent leur patrie, notamment Oust, Saint-Lizier et Castillon.

Est-ce par conviction ou pour fuir des temps devenus plus durs, espérant trouver du travail outremonts, comme par le passé ?

Couserans: ouverture de «La Maison du Valier» juillet 2009

Posted in ESTA' NEWS ! on 2 février 2010 by Refuge de montagne "Les Estagnous"

Couserans: ouverture de «La Maison du Valier»

03/07/2009 | 19:20

On s’attendait au pire et on a trouvé le meilleur.

Sous l’appellation un tantinet austère de «Centre d’accueil et d’information du Riberot», les plus pessimistes s’attendaient à voir surgir au bord du chemin très fréquenté qui mène au Mont Valier, un quelconque cube en béton chargé de faire la promotion d’une montagne dont la grandeur se suffit largement à elle-même.

Dès lors, la surprise du randonneur inquiet est immense de ne pas voir, de prime abord, ce bâtiment tant redouté.
Lové au creux d’un détour du chemin, le, ou plutôt les quatre bâtiments reliés les uns aux autres, s’intègrent parfaitement dans un environnement  préservé.

Toute de bois, pierre, et  ardoise, «La Maison du Valier» peut aujourd’hui accueillir, dans la plus grande discrétion, nombre de convives dans la salle du restaurant et une quarantaine de randonneurs répartis en 9 chambres et dortoirs.

Il est clair que la partie la plus exceptionnelle de ce gîte-auberge est incontestablement l’«auberge», capable de rivaliser avec les meilleures tables du Sud-Ouest.
Bernard Fraisse a choisi en effet de présenter une cuisine du meilleur terroir qui soit.

Ceux qui ont pu apprécier ses talents de cuisinier à l’époque, pas si lointaine, où il gérait le refuge des Estagnous (en référence aux trois petits étangs situés en dessous du refuge), à l’autre bout du chemin, ont une petite idée de ce dont il est capable.

Pour nous être régalés, quelques jours à peine après l’ouverture, de foie gras poêlé, accompagné de toasts au confit de figues et d’une étonnante crème de réglisse, nous sommes quelques uns à pouvoir témoigner de l’incomparable talent de cuisinier de Bernard, … en attendant une autre de ses spécialités: la merlussade, plat traditionnel ariègeois à base de morue, servi à l’occasion des fêtes de Noël.

En fait, «La Maison du Valier» permet de résoudre une de ces problématiques qui se pose à l’homme en général et au randonneur en particulier, depuis la nuit des temps, et qui n’avait trouvé jusqu’à ce jour, aucune solution satisfaisante: Comment concilier gastronomie et randonnée montagnarde?

A ce questionnement fondamental, la vallée du Riberot propose une solution: Arriver en fin de journée au parking du Pla de la Lau.

Après un dîner «léger» et une bonne nuit de sommeil au gîte-auberge, démarrer, dès potron-minet, l’ascension du plus beau sommet des Pyrénées Ariègeoises, compter quatre heures de marche, puis déjeuner aux Estagnous, finir l’ascension, avant de redescendre tranquillement le soir et dîner de la meilleure des façons à la Maison du Valier, avant de repartir le lendemain vers d’autres aventures.

Ce parcours, au cœur d’une des plus anciennes et des plus importantes réserves naturelles du Massif des Pyrénéens, réjouira  tant les amoureux de la nature que les tenants d’un hédonisme bien compris, les deux étant d’ailleurs parfaitement complémentaires.

A noter qu’il existe aussi une version «light» de l’ascension du «Seigneur du Couserans» qui consiste à monter le long du Riberot jusqu’à la Tute de l’Ours (une petite heure) et, plus loin, la cascade de Nerech.

Pour tous renseignements: Annie Bretou et Bernard Fraisse
Tel: 05 61 01 01 01 /  maisonvalier@orange.fr

Photos: © AriegeNews 2009